• facebook
  • instagram
  • twitter
LE THÉÂTRE DES CALANS EN REPRÉSENTATION POUR 2 COMÉDIES FARCES D’ANTON TCHEKHOV SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 JANVIER 2017

LE THÉÂTRE DES CALANS EN REPRÉSENTATION POUR 2 COMÉDIES FARCES D’ANTON TCHEKHOV SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 JANVIER 2017

LOGO_FARANDOLE

Un spectacle donné par la compagnie du Théâtre des Calans ce samedi 7janvier 2017  à 20 h 30 et ce dimanche 8 janvier 2017 à 15 h à la salle polyvalente d Eygalieres 
Il s agit de deux comédies farces d Anton Tchekhov
L Ours et le Jubilé .
 
Le Jubilé est une farce en un acte d’Anton Tchekhov parue en 1891
Khirine se plaint de son directeur Chipoutchine, pour lequel il doit écrire le texte d’un exposé qui sera prononcé dans l’après-midi, il est cependant empêché dans son travail par diverses choses.
Tout d’abord, Chipoutchine lui parle de ses problèmes de couple, en effet, selon lui, Khirine boit et bat sa femme, cela énerve Khirine qui est d’un caractère assez colérique. Puis Tatiana arrive, et raconte diverses histoires qui lui sont arrivées récemment, que personne ne comprend à part elle, qui sont longues, et que personne ne veut écouter. Finalement, Mertchoukina arrive et réclame à Chipoutchine 25 roubles pour une raison abracadabrantesque : son mari a été renvoyé d’un corps de l’armée, et une partie de son salaire a été retenue sans raison, mais celle-ci croit dur comme fer qu’il faut s’adresser à Chipoutchine pour se faire rembourser, et malgré les efforts de Chipoutchine, elle persévère dans sa requête.
Par la suite, Khirine devient fou et poursuit les deux femmes pour les faire sortir…
 
L’Ours est une farce en un acte d’Anton Tchekhov parue en 1888
Cette farce en un acte met en scène Elena Ivanovna Popova, « une petite veuve avec des fossettes aux joues, propriétaire terrienne », Grigori Stépanovitch Smirnov, « un homme encore jeune, propriétaire terrien » et Louka, le vieux valet d’Elena.
  Popova, veuve depuis sept mois, s’est retirée du monde et refuse de recevoir Smirnov, un exploitant à qui son mari devait de l’argent, et qui vient, lui-même tenu par ses propres dettes, le lui réclamer. Désespéré, mais surtout très en colère devant ce refus, Smirnov décide de rester chez Popova jusqu’à ce qu’elle le paie : « Tu es malade pendant un an, je ne bouge pas d’ici pendant un an ».
  Or Popova dissimule (plus pour très longtemps) un caractère également explosif ; la rencontre peut alors s’achever par un duel (Popova part chercher les Smith & Wesson de son défunt mari) ou par un mariage…

 

L’interview de M. Martial Thury le metteur en scène et de Philippe Arguedas de la compagnie du Théâtre des Calans d’Eygalières :

 

Blog : http://theatredescalans.blogspot.fr/