NOUVEAUTES

SPECIAL COFFRETS…

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MILES DAVIS

The Complete Jack Johnson Sessions

(Columbia 86359 – Sony)

Du 18 février au 4 juin 1970, Miles Davis occupe à New York le studio B de la firme Columbia. A ses côtés ; Bennie Maupin, Chick Corea, Sonny Sharrock, John Mac Laughlin, Dave Holland, Jack DeJohnette, Steve Grossman, Wayne Shorter, Billy Cobham, Herbie Hancock, Mike Henderson,, Keith Jarrett, Gene Perla, Airto Moreira, Hermeto Pascoal et Ron Carter. De ses séances naîtra le mythique A Tribute To Jack Johnson ainsi que les album Live Evil, Big Fun, Get Up Whit It et Directions. Miles Davis, boxeur amateur voue alors un culte sans bornes au boxeur (et jazzmen amateur) Jack Johnson, premier noir champion du monde poids lourds, invaincu de 1908 à 1915. Miles dédiera les autres thèmes à certaines autres figures légendaires de la boxe (Johnny Bratton, Archie Moore, Duran, Sugar Ray Robinson, Muhammad Ali). L’époque est à l’électricité et l’influence de Jimmy Hendrix et Sly Stone se fait immédiatement sentir ici. Columbia réédite ces faces dans un luxueux coffret de cinq CD avec cinq inédits à la clé. Un coffret indispensable !

Ce coffret de trois CD nous offre l’intégralité des cinq sets que donnèrent Bill Evans, Scott LaFaro et Paul Motian au Village Vanguard dans la journée du 25 juin 1961. La remasterisation est exceptionnelle mais le résultat frustrant puisqu’une seule version inédite (Gloria’s Step) nous est offerte ici.

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BILL EVANS

The Complete Live At The Village Vanguard 1961

(Riverside 60951 – Import)

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JIMMY LYONS

The Box Set

(Ayler 036/040 – Impro Jazz)

Un monument ! Cinq CD longue durée du regretté Jimmy Lyons enregistrés entre septembre 1972 et février 1985, la plupart au sein du mythique Rivbea de Sam Rivers. Egalement au menu : un magnifique concert suisse de mai 84, une performance solo captée au Soundscape new-yorkais un soir de mai 81, une passionnante interview radiophonique et un livret richement documenté. Avec Karen Borca, Hayes Burnett, Henry Letcher, Raphé Malik, Paul Murphy, Sidney Smart et William Parker. Indispensable ! ! !

 

JIMMY LYONS en quelques lignes

Jimmy Lyons est né dans le New Jersey le 1er décembre 1932. Sa mère musicienne l’initie au piano mais à quinze ans, il choisit finalement le saxophone alto. Il se passionne pour le be-bop et devient l’ami de Bud Powell, Thelonious Monk, Elmo Hope, Bud Powell et Walter Bishop Jr. Il s’engage dans l’armée, passe trois ans en Corée du Nord puis s’installe à New York. Là, il deviendra le saxophoniste des groupes de Cecil Taylor jusqu’à sa mort survenue le 19 mai 1985 des suites d’un cancer du poumon. Jimmy Lyons a enregistré de nombreux disques aux côtés de Jeanne Lee, Andrew Cyrille, Sunny Murray, John Lindberg, David Murray, Mary Lou Williams, Joseph Jarman, Lester Bowie, Enrico Rava et sa femme, la bassoniste Karen Borca.

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LES TRESORS DU JAZZ

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1952

Le Chant du Monde 574 1221.25

Harmonia Mundi

André Francis et Jean Schwarz se remettent à l’ouvrage et nous proposent en cinq CD (plus deux CD bonus reprenant une partie des deux précédents coffrets) un panorama complet de ce qu’était le jazz en 1952, et ce, bien sûr, de manière chronologique. La remasterisation est de nouveau parfaite mais comme dans les précédentes éditions, l'absence de référence discographique se fait cruellement sentir. Au menu : Gene Ammons, Louis Armstrong, Count Basie, Sidney Bechet, Don Byas, Miles Davis, Buddy de Franco, Duke Ellington, Stan Getz, Dizzy Gillespie, Wardell Gray, Hampton Hawes, Woody Herman, André Hodeir, Billie Holiday, Ahmad Jamal, Stan Kenton, Shelly Manne, Charlie Mingus, Modern Jazz Quartet, Thelonious Monk, Gerry Mulligan, Herbie Nichols, Charlie Parker, Art Pepper, Flip Hillips, Paul Quinichette, Django Reinhardt, Henri Renaud, Lennie Tristano, Lee Konitz, Warne Marsh, Lester Young et des tonnes d’autres. Ouf !

De 1906 à 1952, un panorama complet du piano jazz dans quelques-uns de ses états. C’est toujours André Francis et Jean Schwarz qui sont à l’origine de l’édition de ce somptueux coffret de dix CD. Au sommaire ; Albert Ammons, Count Basie, Nat King Cole, Duke Ellington, Al Haig, Erroll Garner, Earl Hines, Scott Joplin, Thelonious Monk, Jelly Roll Morton, Herbie Nichols, Bernard Peiffer, Oscar Peterson, Bud Powell, Horace Silver, Joe Sullivan, Art Tatum, Lennie Tristano, Mary Lou Williams, Teddy Wilson et des quantités d’autres.

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PIANO JAZZ

The History

Le Chant du Monde 574 1231.40

Harmonia Mundi

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LES TRESORS DU JAZZ

1898 – 1943

Le Chant du Monde 574 1201.10 – Harmonia Mundi

Toujours au catalogue, les deux premiers coffrets de la collection Les Trésors du Jazz qui en vingt CD, quatre cent trente-neuf morceaux et plus de vingt-cinq heures de musique (et à prix abordable) nous offrent une anthologie du jazz des plus pertinentes. Pourquoi s’en priver ?

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LES TRESORS DU JAZZ

1944 – 1951

Le Chant du Monde 574 1211.20

Harmonia Mundi

MAIS AUSSI….
 

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MARC DUCRET

Qui parle ?

Sketch 33038 – Harmonia Mundi

 

Un kaléidoscope de sensations fortes, un univers peuplé d’inouï et d’intense, des songes glanés chez Robbe-Grillet, Michaud, des musiciens (Pifarely, Echampard, Chevillon, Delbecq, Delfau, Madiot, Labarrière, Vankenhove, Massot, Robert, Lourau, Verly, Monniot, Magouët), depuis longtemps héritiers de l’impossible. Le disque du mois, de l’année ?

 

MARC DUCRET en quelques lignes

 

Marc Ducret est né à Paris le 19 septembre 1957. A treize ans, il s’intéresse à la guitare qu’il découvre en autodidacte (il le restera). En 1974, il joue aux côtés du guitariste Malo Valois. Marc Ducret participe alors aux formations de François Chassagnite, Andy Emler, Daniel Humair, Antoine Hervé et rejoint le Pandemonium de François Jeanneau avant d’incorporer le premier

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Orchestre National de Jazz. En 1988 paraît sur le label Ida, SOS 5, son premier disque. Quelques mois plus tard, il enregistre la théorie du pilier puis le kodo, tous deux publiés sur Label Bleu. Membre régulier du trio d’Eric Barret, il grave Gris pour avec Enrico Rava, Yves Robert, Andy Emler, Michel Benita, Renaud Garcia-Fons et Joël Allouche et s’envole pour les Etats-Unis dans le cadre des soirées « jazz français à New York ». Sa rencontre avec le saxophoniste Tim Berne sera déterminante, il participe aux différents groupes de ce dernier (Caos Totale, Blood Count, Big Satan) tout en étant le troisième larron de l’Acoustic Quartet aux côtés de Louis Sclavis, Dominique Pifarely et Bruno Chevillon. Il enregistre deux disques en solo (détail en 1997 et un certain malaise un an plus tard), forme un splendide trio avec Bruno Chevillon et Eric Echampard et enregistre Liberté surveillée pour le label Sketch en compagnie de Daniel Humair, Ellery Eskelin et Bruno Chevillon.

MARC DUCRET Discographie

 

Sideman

 

Francis Moze : Naissance (1982) LP

Andly Emler : Lightin (1985) (Philoe Music) LP

Antoine Hervé : Tutti (1985) (Flapax Sharpa) LP

François Jeanneau : Pandemonium (1985) (Carlyne)

Philippe Macé : Aventures (1986) (Flapax Sharp)

Orchestre National de Jazz : ’86 (1988) (Label Bleu)

Orchestre National de Jazz : Berlin ’86 (1987) (Label Bleu)

Patrice Caratini : Viens dimanche (1987 (Label Bleu)

Larry Schneider : So Easy (1988) (Label Bleu)

9-11 pm Town Hall (1988) (Label Bleu)

Gustavo Beytelmann : corps perdu (1988) (Label Bleu)

Mosalini-Beytelmann-Caratini : Violento (1989) (Label Bleu)

Eric Barret (1989) (Carlyne)

Tim Berne’s Caos Totale : Peace Yourself (1990) (JMT)

Peter Helborn : Something Personal (1991) (JMT)

Michel Portal : Any Way (1992) (Label Bleu)

Peter Helborn : Traces of Trane (1992) (JMT)

Hans Lüdemann / Rism : Unitarism (1992) (Jazz Haus)

Marc Monnet : pièces célibataires (1992) (Montaigne)

Eric Barret : l’échappée belle (1992) (ATB)

Tim Berne : Diminutive Mysteries (1992) (JMT)

Klaus König : The Song of Songs (1992)

Jean-Michel Pilc : Big One (1993) (EMP)

Tim Berne’s Caos Totale : Nice View (1993) (JMT)

André Hodeir : Anna Livia Plurabelle (1993) (Label Bleu)

Tim Berne’s Bloodcount : Lowlife (1994) (JMT)

Tim Berne’s Bloodcount : Poisoned Minds (1994) (JMT)

Tim Berne’s Bloodcount : Memory Select (1994) (JMT)

Les films de ma ville (1995) (Nato)

Daniel Humair : quatre fois trois (1997) (Label Bleu)

Guillaume Orti : Dix + Orti (1997) (In Situ)

Louis Sclavis : danses et autres scènes (1997) (Label Bleu)

Bobby Previte : My Man In Sidney (1997) (Enja)

Bobby Previte : Dangerous Rip (1997) (Enja)

Hans Ludemann / Rism 7 : Futurism (1997) (Jazz Haus)

Aka Moon : Ganesh (1997) (Carbon 7)

Aka Moon : Elohim (1997) (Carbon 7)

Anders Tormin : Silvae (1998) (Dragon)

David Linx – Dederick Wissels : Bardarkâh (1998) (Label Bleu)

Christof Lauer : Fragile Network (1998) (Act)

Benoît Delbecq : Pursuit (1999) (Songlines)

Aka Moon : In Real Time (2000) (Carbon 7)

Tony Malaby : Sabins (2000) (Arabesque)

Kalima : Hippycone (2000) (Aboudice)

Tim Berne – Copenhagen Art Ensemble : Open, Coma (2000) (Screwgun)

Patrice Caratini Jazz Ensemble : Anything Goes (2000) (Chant du Monde)

Daniel Humair : liberté surveillée (2001) (Sketch)

Tim Berne : Science fiction (2001) (Screwgun)

Tim Berne : The Sevens (2001) (New World)

Stephan Oliva – François Raulin : sept variations sur Lennie Tristano (2002) (Sketch)

Tim Berne : The Sublime And (2003) (Thirsty Ear)

 

Leader ou co-leader

 

SOS quintet (1985) (TDA) LP

La théorie du pilier (1987) (Label Bleu)

Le Kodo (1988) (Label Bleu)

Gris (1990) (Label Bleu)

News From The Front (1991) (JMT)

Acoustic Quartet (1993) (ECM)

(détail) (1996) (Winter & Winter)

Marc Ducret – Bobby Previte : In The Grass (1996) (Enja)

Un certain malaise (1997) (Screwgun)

L’ombra di Verdi (1998) (Screwgun)

Vincent courtois – Marc Ducret – Dominique Pifarely (2000) (Enja)

Qui parle (2003) (Sketch)

 

Quand le violoncelliste hollandais s’acoquine avec le chanteur Mola Sylla et le percussionniste Serigne C.M. Gueye, nous sommes très loin des tristes clichés de la world music. Un disque poignant.

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ERNST REIJSEGER

Janna

Winter & Winter 910 094 – Harmonia Mundi

BARANA

BARANA & CO

Live At The Music Meeting

Lop Lop 011

 

Barana & co est le genre d’orchestre aux nationalités multiples qui à travers le filtre du jazz et des musiques du monde, espère créer un folklore imaginaire. Le résultat est décevant, sage au possible, mélange (très) poli d’accents, d’épices (si peu) et de plats frelatés et usés jusqu’à la corde. Heureusement, Ernst Reisjeger vient quelque peu troubler la somnolence de la formation.

 

ERNST REIJSEGER

en quelques lignes

 

Ernst Reijseger est d’origine hollandaise. Il a commencé l’étude du violoncelle à l’âge de huit ans. Elève de René Van Ast et Anner Byslma, il va très vite s’impliquer dans les musiques improvisées et jouer aux côtés de Derek Bailey, Michael Moore, Louis Sclavis. Il participe par ailleurs à l’ICP, au Clusone Trio et à l’Amsterdam String Trio. En 1985, il reçoit le Boy Edgar Prijs, la plus grande distinction en matière de musique aux Pays Bas. Il aime se produire en solo et fréquenter les musiques folkloriques. En atteste ses concerts et disques avec le cœur sarde Concordu de Orosei, sa participation au Global Village Orchestra ou son dernier disque en compagnie de Mola Sylla.

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GUY KLUCEVSEK – PHILLIP JOHNSON

From The Cryptic

Winter & Winter 910 088 – Harmonia Mundi

 

Un climat automnal et contemplatif, une musique apaisée, Satie et Schubert convoqués, de tendres entrelacs, voilà ce que nous proposent (entre autres choses) l’accordéoniste Guy Klucevsek et le saxophoniste Phillip Johnson.

 

 

 

Le retour du plus méridional des pianistes helvètes. Un solo d’où émerge une splendide version du Silence de Charlie Haden. So What, A Night In Tunisia, Straight No Chaser, Well You Needn’t retrouvent ici une nouvelle jeunesse. Magnifique !

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RENE BOTTLANG

Solongo

AjmiSéries 05 – Harmonia Mundi

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WILLIAM PARKER

Violin Trio – Scrapbook

Thirsty Ear 133 – Night & Day

 

 

En trio avec le violoniste Billy Bang et le batteur Hamid Drake, William Parker ose un disque bourré de swing et d’énergie. Une déferlante qui n’est pas sans nous évoquer les meilleurs moments de la loft generation new-yorkaise. Un délice !

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GANESH ANANDAN – MALCOM GOLDSTEIN – RAINER WIENS

Speaking In Tongues

Ambiances Magnétiques 118 – Orkhêstra

 

 

Percussion, violon et guitare préparée pour une symphonie minimale et follement inventive. La musique improvisée dans ce qu’elle possède de meilleur. La découverte nous vient du label québécois Ambiances Magnétiques. L’on ne s’en étonne plus.

 


Le grand retour de nos trois trublions en chef (Rémi Sciuto, Denis Charolles, Christophe Monniot). Du musette sauvage, du punk déboussolé, des invités qui se nomment Yvette Horner (si, si !), Arthur H, Michel Richard, Malcolm Braff et Serge Adam. L’OVNI du mois.

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LA CAMPAGNIE DES MUSIQUES A OUÏR

Ouïrons nous

Labelouïe 001 – Abeille